Impression 3D et pièces détachées

En Finlande, le Centre de Recherche Technique, en partenariat avec l’université Aalto ont réalisé une étude sur les pièces détachées imprimées en 3D dans le milieu industriel.

Le chiffre principal qui en ressort est que, actuellement, 5% des pièces détachées pourraient être numérisées et imprimées en 3D. En conséquence, si les entreprises investissaient dans les technologies 3D – imprimantes et scanner 3D – elles pourraient en retirer de nombreux bénéfices.

En effet, les chercheurs ayant participé à cette étude sont convaincus que les immenses entrepôts débordant de différentes pièces pourraient être remplacées par des bibliothèques numériques complètes.

En stockant des copies numériques utilisables à la demande plutôt que de réelles pièces détachées, les coûts de stockage en entrepôt s’en trouveront réduits. Cela engendrera également une réduction conséquente du gaspillage et diminuera donc l’impact environnemental, puisque seules les pièces nécessaires seront produites. Les chercheurs ont par ailleurs analysé quels types de pièces devraient être numérisés en priorité. Il s’avère que les pièces anciennes ou peu utilisées sont les premières sur la liste. En effet, il est plus intéressant d’avoir des pièces récentes en stock, étant donné que ce sont celles qui connaissent la plus forte demande.

Par ailleurs, grâce aux technologies 3D, les fichiers seront facilement accessible pour l’ensemble du personnel et il sera possible de personnaliser les pièces sans trop de difficulté, en cas de demande particulière émanant des clients.

Le principal obstacle à ce jour à la réalisation de ces bibliothèques numériques est le temps nécessaire à la numérisation des pièces existantes. Néanmoins, pour obtenir vos pièces détachées du quotidien imprimées en 3D, vous pouvez vous rendre sur le site Happy3D, où une grande diversité de modèles est déjà disponible !